Laetitia Martin, déléguée de la Croix-Rouge française est partie samedi 16 janvier avec la première équipe de secours, composée de médecins, logisticiens et spécialistes en eau et assainissement.
Elle nous relate jour après jour le déploiement de l'aide et l'organisation des secours en Haïti.
Aujourd’hui, 2,7 milliards d’habitants de la planète sont dépourvus de systèmes d’assainissement de base et 880 millions n’ont pas accès à l’eau potable. En Haïti,150.000 personnes ont un accès quotidien à une eau potable grâce à vos dons.
Dix jours après notre première rencontre, je retrouve Betty, qui vit avec sa famille sur le camp Dahomey, à Delmas. Elle raconte son quotidien et ses préoccupations, entre sa vie de maman et les quelques distractions qu’elle s’octroie puis m’invite à visiter sa maison, fissurée par le séisme, tout près du camp.
“Que faire devant un accident de voiture ? Comment réagir devant une personne qui ne vous répond pas, c’est ce que nous allons voir maintenant ensemble pendant une heure…” Ainsi débute la formation d’Initiation aux Premiers Secours destinée à six volontaires de la Croix-Rouge haïtienne, menée par Loïc, instructeur de secourisme à la Croix-Rouge française.
Après deux nuits de pluie soutenue, l’abri est maintenant l’urgence numéro un. La Croix-Rouge française poursuit ses distributions de tentes et des bâches en plastique alors que la Fédération internationale de la Croix-Rouge avec la Croix-Rouge haïtienne se préparent à installer des maisons transitoires. Un prototype est actuellement en construction au camp de base de la Croix-Rouge.
Un mois après le séisme, nous avons rencontré Betty, mère de famille de 26 ans, qui vit depuis un mois avec sa famille dans un camp de fortune, dans le quartier de Bel-Air.
Depuis samedi, la Croix-Rouge s’est associée au ministère de la santé haïtien pour vacciner la population. Une campagne qui devrait durer une quinzaine de jours.
Vendredi 05 février, la distribution de tentes a commencé pour la Croix-Rouge française. Après la phase d’urgence et la distribution de bâches et de couverture permettant l’édification rapide d’abris de fortune pour parer au plus pressé, Les premiers abris pouvant résister à la saison des pluies sont distribués dans les quartiers de la commune de Delmas.
Linda est psychologue et intervient deux fois par semaine avec la Croix-Rouge française auprès des enfants de la place Saint-Pierre. Elle nous parle du traumatisme subi par les enfants et plus généralement par le peuple haïtien.
Trois questions à Jean-François Mattei, président de la Croix-Rouge française. Jean-François Mattei est reparti ce jeudi 04 février après un déplacement sur le terrain de deux jours en Haïti.
Jean-Michel Bénévole ERU - spécialiste WATSAN répond brièvement aux questions sur sa spécialité d'intervention tout en installant un "bladder" : un réservoir souple permettant de stocker l'eau potable.
Interview de Gladys, Volontaire de la Croix-Rouge haïtienne au centre de santé de la Croix-Rouge française dans le quartier de Pétion ville.
Angela et Franckine, nos "drôles de dames" de l’administration à Port-au-Prince, sont les garantes de la bonne utilisation des fonds récoltés auprès des particuliers, entreprises ou bailleurs de fonds institutionnels.
Léogâne, ville de 200000 habitants, à l’ouest de Port-au-Prince, fait partie des villes qui ont été littéralement ravagées par le séisme en Haïti. Sur place depuis une semaine, une équipe de réponse aux urgences de la Croix-Rouge française distribue chaque jour des articles de première nécessité aux familles les plus démunies. .
Alors que la distribution d’eau potable continue grâce au dynamisme des équipes de la Croix-Rouge française qui couvrent aujourd’hui les besoins de plus de 60000 personnes, ces dernières ont commencé à construire des latrines dans cinq camps de fortunes à Port-au-Prince.
Maggie 28 ans, étudiante en sciences de l’administration se trouvait à l’université GOC, avenue Martin Luther King, le 12 janvier dernier lorsque le séisme a détruit le bâtiment… Et depuis mardi, mes pensées sont pour elle…
Ce mercredi à Pétion-ville, dans l’enceinte de l’école dans laquelle la Croix-Rouge française a installé son centre de soins de santé, une centaine d’enfants qui vivent avec leurs proches dans des camps de fortune, a été accueillie le temps de jouer et de reprendre leur vie d’enfants…
Si les gens parlent librement de ce qui leur est arrivé et de ce qu’ils éprouvent, ça ne tourne jamais au misérabilisme. Une vraie leçon de courage et de dignité.
Après cinq jours de déploiement, la clinique mobile de l’équipe de réponse aux urgences (ERU) santé des Croix-Rouge finlandaise, française et suédoise, a déjà vu près de 700 patients. Ce samedi, une partie de l’équipe se poste dans le quartier de Croix-des-Prés, sur les hauteurs de Port-au-Prince.
Quatre jours de distribution par l’équipe de réponse aux urgences - opération menée conjointement par la Croix-Rouge du Benelux et la Croix-Rouge française - ont déjà permis à près de 6 500 personnes de recevoir des articles de première nécessité. Reportage à camp Simon.
Côté médical, on est entrés dans la phase opérationnelle ce mercredi avec l’installation d’un premier dispensaire dans le quartier de Pétion-Ville, à Port-au-Prince. Capable d’accueillir 2 à 3 000 patients, ce centre de soins est géré par un médecin de la PIRAC (Plateforme d’intervention régionale pour la zone Amériques Caraïbes) de la Croix-Rouge française. Il est assisté de deux volontaires infirmiers de la Croix-Rouge haïtienne.
Ce mercredi matin, l’équipe de réponse aux urgences (ERU) eau et assainissement a commencé à déployer des réservoirs d’eau souples sur des sites pré-identifiés au cours des évaluations menées ces dernières heures à Port-au-Prince.
Ouverture du premier centre de soins de la Croix-Rouge française à Port au Prince, Place Saint-Pierre, quartier de Pétion-Ville. Il est destiné aux personnes réfugiées sur une place voisine depuis le séisme. Il peut accueillir jusqu'à 3000 patients par jour. Le médecin urgentiste de la CRF est assisté par des infirmiers de la Croix-Rouge haïtienne.
Comme les habitants de Port-au Prince, Anna Picolli, chef de délégation en Haïti et Sébastien Gimenez, logisticien en poste, ont vécu le tremblement de terre et en sont heureusement sortis indemnes. Ils déplorent tout de même la perte d’un membre du personnel. Récits
Dimanche 17 janvier, 14h : après un périple de plus de 36 heures, les premières équipes de la Croix-Rouge françaises son arrivées à Port-au-Prince. 16 personnes, bénévoles des équipes de réponse aux urgences (ERU) ou délégués en mission internationale, sont aujourd’hui sur le terrain pour venir en aide aux victimes du séisme qui a frappé la capitale haïtienne mardi dernier.