La guerre d'Algérie

Retour à Alger pour les combattants d'Indochine en 1954

La Croix-Rouge française en Algérie en 1954

La présence de la Croix-Rouge française et de son réseau bénévole en Algérie remonte à 1870. Depuis 1945, une Direction Générale est instituée à Alger, dont dépendent trois conseils départementaux : Alger, Oran et Constantine. En 1954, ces derniers animent une quarantaine de comités locaux et près de 13 000 adhérents, auxquels vont s’ajouter les 20 comités et leurs 4000 adhérents dans les territoires du Sahara et des Oasis.


Des infirmières de la Croix-Rouge en visite à domicile à Palestro en 1960

L’aide aux populations civiles

Dès 1955 la Croix-Rouge française étudie les possibilités d’aider les victimes du terrorisme. La guerre qui se déclenche fait basculer la population dans une misère encore plus grande, aggravée par les déplacements de villages entiers dans les centres de regroupement par les autorités militaires.


Aide à l’armée

En octobre 1954, moins de 20 000 hommes sont affectés aux opérations de maintien de l’ordre en Algérie. Pour faire face aux évènements, l’Etat décide les premiers rappels de réservistes et bientôt le maintien des conscrits de la classe 1954.


Des secouristes du Croissant-Rouge algérien à Souk-Ahras

L’après mars 1962 : la Croix-Rouge française assure la transition (1962-1970)

Les accords d’Evian (18-19 mars 1962), aboutissement des négociations entre le gouvernement français et le FLN, suivi de la proclamation d’indépendance de l’Algérie (3 juillet 1962) mettent fin à 8 ans de guerre, entraînant un cessez-le-feu immédiat mais aussi un déferlement de violences et un exode massif vers la France.