Seconde Guerre mondiale

Les prisonniers de guerre et la recherche des disparus

Les prisonniers de guerre et la recherche des disparus

Le 07 août 1940, les trois sociétés qui composaient l’association depuis 1864 fusionnent pour former une Croix-Rouge française unique. Cette fusion a pour objectif une meilleure coordination de l’intervention en faveur des prisonniers de guerre, elle va s’avérer tout aussi essentielle pour l’action auprès des populations civiles.

La libération de la France

La libération de la France

Infirmières, conductrices-ambulancières, secouristes… quelle que soit leur fonction, acteurs de la Croix-Rouge française, dès les premiers jours du débarquement, en Normandie, en Provence, puis lors de la Libération de Paris, ils sont présents auprès des populations civiles et secourent les blessés des combats.

Place de la Concorde, libération de Paris, août 1944

Août 1944, libération de Paris, le poste de secours de la Comédie française

Durant les journées de la libération de Paris, les équipes d’urgence de la Croix-Rouge française dressent une centaine de postes de secours permanents, ouverts jour et nuit, pour secourir les blessés et de les évacuer vers les hôpitaux. La Comédie Française est l’un d’eux, les sociétaires prêtent main forte aux secouristes de 1er arrondissement. Un lieu emblématique où volontaires illustres et anonymes portent secours, côte à côte, aux victimes des combats.


L’aide aux populations civiles

L’aide aux populations civiles

Dès la crise des Sudètes en 1938, la Croix-Rouge française se préparait à intervenir comme auxiliaire du Service de santé de l’armée de la même façon qu’en 1914. La brièveté des opérations militaires en 1940 lui impose de reconsidérer son action. Si elle se consacre, comme prévu, à l’aide aux prisonniers de guerre, elle recentre aussi ses moyens sur une aide humanitaire accrue en faveur populations civiles, dès l’exode, en déployant ses actions sociales et d’urgence bien au-delà des aides alimentaire et vestimentaire.

Le drame d’Oradour-sur-Glane

Le drame d’Oradour-sur-Glane

Au lendemain du massacre d'Oradour-sur-Glane, le 10 juin 1944, où 642 personnes sont tuées, des secouristes de la Croix-Rouge française originaires de Haute-Vienne, dirigés par le Chanoine Schneider, mènent dans des conditions effroyables, une mission particulièrement difficile : récupérer et identifier les corps des victimes lorsque cela était possible, leur donner une sépulture et rassembler les cendres de l'église.