


En temps de paix, les états signataires des conventions de Genève et des protocoles additionnels ont pour obligation d’assurer la diffusion du DIH et la formation notamment des personnels des armées.
En temps de guerre, ils ont pour obligation de désigner une puissance protectrice, un état chargé de s'assurer que les Etats en conflits s’acquittent de leurs obligations concernant le DIH. Ils doivent aussi donner accès aux délégués du CICR à l’ensemble d’un territoire occupé.
La Cour Pénale Internationale définit 4 infractions majeures au Droit International Humanitaire (DIH) :
Réprimer les infractions graves au DIH fait partie des obligations des Etats signataires.
Au niveau national, les conventions de Genève et le protocole I lui imposent de sanctionner les responsables de violation du DIH, de rechercher et de déferrer les personnes accusées d’avoir commis des infractions graves au DIH devant ses propres tribunaux. Le Statut de la Cour Pénale Internationale instaure également le « devoir de chaque Etat de soumettre à sa juridiction criminelle les responsables de crimes internationaux ».
Au niveau international, la justice pénale internationale se développe via :
L'intégration du DIH dans la réflexion et les cursus militaires est de la responsabilité des Etats. Néanmoins en période critique, les équipes du CICR interviennent également sur le terrain, notamment auprès des forces non gouvernementales en cas de conflit armé non international.
Pour en savoir plus visitez le site du CICR
Eduquer au Droit International Humanitaire (DIH), plus qu’une obligation légale, un moyen efficace de former de futurs « citoyens du monde ».