Covid-19 : 3 bénévoles mobilisés à Wallis et Futuna

Covid-19 : 3 bénévoles mobilisés à Wallis et Futuna
Publié le 18/03/2021

En lien permanent avec les équipes de Wallis et Futuna depuis le début de la pandémie de COVID-19 sur les îles, la Croix-Rouge française en Nouvelle-Calédonie vient de mobiliser 3 bénévoles, cadres opérationnels, en mission d’assistance aux acteurs sur place. Ils sont partis mardi 16 mars à 13h15 par un vol Aircalin affrété spécialement par le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie. A leurs côtés, la commissaire déléguée de la République pour la province Sud, Florence Ghilbert-Bezard. Avec eux, du fret nécessaire aux opérations en cours, et destiné notamment à renforcer le centre de vaccination sur place : 50 lits picots, 14 tentes (issues du stock du Centre de Crise et de Soutien du Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères), des tentes Croix-Rouge française, du matériel offert par plusieurs institutions : tests PCR, effets de protection (masques, combinaisons, blouses et lunettes), tentes, lits, ventilateurs etc.


IMG_8759

La Délégation territoriale de Nouvelle-Calédonie de la Croix-Rouge française apporte ainsi son expertise et son engagement auprès des équipes sanitaires, des bénévoles et de la population wallisienne, pour soutenir l’archipel, confronté à la circulation du virus Covid-19. Elle permettra de renforcer l'organisation et d'aider à coordonner les actions sur place.


Témoignage

Les explications de Michel RIGOT, bénévole et administrateur national à la Croix-Rouge Française.

« La première action c’est renforcer l’équipe croix rouge qui fait un travail auprès des villages. Il y a des bénévoles spontanées auprès de chaque village pour informer la population, aider les chefs de village à distribuer du matériel : des gants, du gel hydroalcoolique, des attestations de déplacement aussi car cela permet d’expliquer concrètement. On a aussi des missions auprès de l’agent de santé du centre de vaccination qui est prévu depuis plusieurs semaines depuis janvier, avec l’Agence de santé. Et après on est à la disposition au niveau de l’administration supérieure pour éventuellement aider à la gestion du centre d’hébergement qui va être mis en place pour les équipes médicales qui arrivent. Et puis après on verra suivant ce que l’on peut faire, selon les besoins, et c’est la gestion de priorité qui importe le plus dans une gestion de crise. »