1. Quel bilan tirez-vous d’un an de présidence de la Croix-Rouge française ?

Publié le 04/05/2006

Permettez-moi de dire à nouveau ma fierté d’avoir été élu d’abord par l’assemblée générale, puis par le conseil d’administration. C’est une double légitimité qui respecte, outre son indépendance, deux des principes fondateurs de notre association et de notre Mouvement : la neutralité et l’impartialité. J’ai fait ce choix d’engagement avec passion. Le premier événement qui m’a marqué, évidemment, c’est le tsunami survenu juste une semaine après mon élection. Par son ampleur, il a suscité un engagement hors du commun à la mesure de la générosité des Français. C’est un souci constant de veiller à l’avancement des chantiers et à la correcte utilisation de l’argent des donateurs.


Mais je retiens avec une émotion plus grande encore cette découverte de l’association au travers du tour de France des régions que j’ai toutes visitées de février à juin 2005. J’ai ressenti que des liens puissants de confiance et d’adhésion se nouaient entre les responsables, les bénévoles, les salariés et j’ai éprouvé un grand bonheur en fixant avec eux les nouvelles orientations stratégiques pour les années à venir. La force de la Croix-Rouge, c’est d’abord et avant tout son formidable réseau. C’est pour lui et avec lui que j’entends engager ma volonté et ma responsabilité. J’ai vraiment le sentiment d’y puiser mon énergie.


Je sais qu’il faudra de la patience et de la détermination au regard de nos ambitions communes et des enjeux qu’il faut relever.