Quand magie du cirque rime avec magie de Noël

Quand magie du cirque rime avec magie de Noël
Publié le 14/12/2012

Pour la troisième année consécutive, la délégation régionale Ile-de-France de la Croix-Rouge française, en partenariat avec la Française des Jeux et le cirque Pinder, a offert un spectacle à 2000 bénéficiaires, le 12 décembre dernier, dans le cadre de l’opération « Tous en Fête ! »

Sous le chapiteau, il règne une atmosphère de  fête avant l’heure. D’abord, parce que le cirque Pinder offre un beau cadeau à 2 000 bénéficiaires des délégations Croix-Rouge d’Ile-de-France et leurs 250 accompagnateurs, en les invitant à assister à son nouveau spectacle, « Noël à Cuba ». Ensuite, parce que d’innombrables bonnets rouges et blancs ornent les têtes. Mais au-delà des symboles, cette soirée a surtout été l’occasion pour les personnes présentes de vivre une parenthèse festive en cette période de fêtes ; ce que n’a d’ailleurs pas manqué de souligner Adriana Karembeu au moment de lancer le spectacle. L’ambassadrice de la Croix-Rouge française a rappelé le combat quotidien de l’association au côté des bénéficiaires et exhorté au « courage »… avant de laisser la place aux fauves rugissants de Frédéric Edelstein. S’en suivent deux heures d’un show époustouflant, où les acrobates disputent les faveurs d’un public conquis, aux contorsionnistes, aux dresseurs d’animaux exotiques, aux clowns et autres artistes. Bouche bée, les yeux écarquillés, les enfants n’en perdent pas une miette.

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Dans les gradins, les familles haïtiennes sont sous le charme. Pour certains, cette expérience du cirque restera mémorable. Elysée, 17 ans, est subjugué. « C’est la première fois que je vais au cirque. J’ai vraiment tout aimé, surtout les animaux ! », dit-il. Cela fait seulement quelques mois que le jeune haïtien est arrivé en France pour rejoindre sa maman, grâce au travail du RLF qui a œuvré pour réunir des familles séparées après le séisme du 10 janvier 2010.

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Aurélie de Gorostarzu, responsable du service RLF, explique : « c’est la première fois que le service se réunit avec des familles pour un moment comme celui là. En temps normal, le suivi est assuré par les délégations locales. C’était donc une occasion de sortir de contextes parfois difficiles et d’en profiter ensemble. »

Koceila Bouhanik